Nos impressions de Lanzarote restent assez mitigées. Ile volcanique aride dont la beauté ne semble se dévoiler que lorsqu'elle est baignée de cette lumière du sud qui met en contraste sur son fond brun-noir les alignements de petits cubes chaulés de blanc des villages côtiers (qui, du large, ressemblent aux colonies de petits escargots blancs de Porto-Santo...).
Nous mouillons derrière le brise-lame d'Arrecife, capitale de Lanzarote, sur un fond de roches de tenue très moyenne. Sur le conseil de notre voisin de mouillage, Laurent replonge et récupère une vielle aussière coulée d'un corps-mort constitué de deux énormes blocs de béton. Deux amarres passées dans l'aussière; Galatée est en sécurité.
Arrecife possède une vielle ville agréable notamment autour du "Charco", lac d'eau de mer miniature alimenté par des chenaux navigables, mais en l'absence de motivation pour visiter l'intérieur de l'ile (y-en-a-t-il un?), nous mettons les voiles vers Fuerteventura.
Our first impressions of Lanzarote are not the most motivating. With its arid and bare volcanic cones, the island seems to regain somewhat its beauty only when bathed in sunlight, contrasting the monotone white buildings of the coastal villages against the black-brownish grounds (mmmh... looks like the tiny white snails of Porto Santo from afar...)
We anchor at Arrecife, capital of Lanzarote, realising when we dive (lots of tiny fish...), that the sea bed is more of rocks with just a fine layer of sand. With advice from a neighbour, Laurent dives again to retrieve a sunken mooring rope anchored to cement blocks, and Galatee is secured. Arrecife has a pretty old town area, with tapas bars and restaurants around the 'Charco' (miniature 'lake' with inlet directly from the ocean) but in the absence of a motivating 'wow' factor to visit the island, we decide to give it a miss and head towards Fuerteventura.
Comme pour sa petite sœur, l'aspect général de Fuerteventura, qui est sèche et rocailleuse, tempère notre motivation à nous lancer dans de grandes visites. En faisant quelque effort, on réussi à trouver néanmoins des endroits acceptables: Corralejo au nord, près des dunes de sable saharien que le vent a (gratuitement) amené, les grottes côtières de Ahuy sur la cote ouest ou encore les longues plages de sable blond de Morro-Jable dans le sud. La dépendance totale de l'économie de l'ile du tourisme de masse avec ses barres d'hôtels hideuses, dont certaines ne seront jamais finies, laisse toutefois une impression durable de mauvais gout et de tristesse.
Like its sister island, Fuerteventura's dry, rocky landscape dampens our motivation, but we make an effort all the same, finding some pretty spots such as Corralejo in the north (next to the island's wind transported dunes of Sahara sand), the coastal caves at Ahuy on the western coast, and the white fine sand beaches near Morro Jable in the south. But the island's dependency on beach bound tourists, as well as the over-construction of hotels and residences (some unfortunately unfinished and left in ugly cement ruins) has left us somewhat sad.
Fort heureusement, dans toute pénombre on voit toujours scintiller des petites lumières. Et pour ce court séjour, ces petites lumières auront été les contacts chaleureux avec les insulaires et la très amicale compagnie helvetico-portugaise de Ruth et François, en voyage pour un tour d'Atlantique sur leur voilier Veruf. Rendez-vous au Portugal dans quelques années, les amis, c'est dit!
Luckily, it is not all negative! Our contact with the people of the islands has simply been great. With a little basic (and broken) spanish, all who we meet have been warm and friendly. Thanks to the wonderful company of Swiss/Portuguese yachties Ruth and Francois of SY Veruf II, our stay in these 2 Canarian islands will still be very memorable, not to forget as well that we've an open invitation to visit them in Portugal in 3 years' time! 


KSI: I envy your tan....
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